Evènements paranormaux à l’hôpital (2)

Les hôpitaux sont des lieux de vie et de mort.

Voici la suite des témoignages de phénomènes paranormaux survenus en milieu hospitalier ou de soins.

Par l’intensité des évènements qui s’y produisent, ces lieux sont propices à la survenus de phénomènes étranges.

Pour lire la première série de témoignage, il suffit de suivre ce lien.

Ces témoignages ont été vue sur le Chive et je les ai traduits. 

Comme je le précisais, ils sont crédibles et recoupent certaines de mes propres expériences.


 » C’est l’histoire de celle que nous avons appelée  «Rocking Mary» [Nota : Mary qui se balance].

Nous avons fermé la chambre 12 de notre hôpital parce que presque tous les patients qui y séjournaient depuis la mort de Mary se plaignaient de voir une femme en habit blanc se balancer d’avant en arrière à côté de leur lit. Apparemment, cette religieuse n’entre jamais en contact avec les yeux… elle regarde juste à l’extérieur de la fenêtre qui se trouve à la gauche du patient au-dessus de sa tête. Cette fenêtre donne sur le cimetière de l’hôpital où des religieuses décédées ont été enterrées. Mary était une d’elles, décédée dans un accident de voiture dans les années 50. Elle n’avait que 30 ans environ et tous les patients la décrivent comme une jeune femme. Nous pensions tous que c’était le «syndrome du coucher du soleil».

Quoi qu’il en soit, depuis lors, la salle 12 est devenue notre salle de stockage où personne ne peut entrer seul sauf si c’est absolument essentiel. » – (Anonyme)


« Au cours d’un stage en clinique à l’école d’infirmières l’été dernier, nous sommes allées dans un ancien hôpital qui avait été transformé en unité de rééducation après un ouragan. Il s’agit d’une installation de trois étages, mais seul le dernier étage est utilisé.

L’ascenseur s’arrêtait au 2e étage à chaque fois, cet étage n’était utilisé que pour le stockage. En discutant avec le personnel, j’ai appris que le 2e étage serait hanté par un vieux médecin fantôme qui y avait travaillé et était mort dans le service. Cela a vraiment piqué ma curiosité et cela m’adonné envie d’en savoir plus

Avec une camarade de classe nous sommes montées à cet étage vide et sombre. Quand nous sommes arrivées, une sonnette d’appel était en fonctionnement, nous sommes entrés dans le bureau de service et nous l’avons éteint. C’était étrange de voir cette lumière fonctionnant seule, mais ce qui était réellement effrayant, c’était de marcher dans les anciennes salles d’opération.

Après avoir fait le tour de l’unité, nous sommes revenus à notre point de départ, le bureau des infirmières, qui était adjacent à l’ascenseur. Nous sommes retournées un peu déçues mais contente d’en avoir fini aux ascenseurs et après une courte attente, à l’instant où les portes ont commencé à s’ouvrir, toutes les sonneries d’appel se sont déclenchés brutalement en même temps, comme pour dire : « Sortez!«  » (Sahara)


« Mon épouse a eu une expérience effrayante il y a quelques années.

Elle et une autre infirmière étaient en service dans un hospice pour patients hospitalisés. Un de leurs patients était en train de mourir et sa famille proche était dans la chambre avec lui. Le patient est finalement décédé et sa famille a pu lui dire aurevoir. Lorsque la famille est sortie de la chambre, ma femme et sa collègue ont commencé les préparatifs. C’était environ 15 minutes après qu’il ait rendu son dernier souffle et que le décès ait été constaté par le médecin.

Alors qu’elles s’affairaient, le mort s’est agité sous les draps, son bras droit s’est élevé à la verticale, se replia, et il se toucha le côté du nez avec son index. Puis son bras se retendit de de nouveau et s’abaissa. Les deux infirmières assistèrent pétrifiées à cette scène et ma femme s’est tournée vers sa collègue et lui dit: «Ne pars pas sans moi.»

Elles ont rapidement terminé leur travail et ont quitté la pièce ensemble. » (Azhiker)


« J’ai eu une patiente qui était phase terminale et nous ne lui prodiguions plus que des soins de confort afin de la soulager, sa fin était toute proche.

La semaine précédente, mon meilleur chat Pippin était mort (et j’étais encore très triste de l’avoir perdu). Cela étant dit…

Cette semaine, est aussi celle où je rencontre la première fois ma patiente et lorsque je suis entrée dans la chambre et elle m’a dit: «Oh, vous avez amené votre minou avec vous!»

Un instant de silence, un peu surprise et je ne peux que dire : « Quoi? »

C’était la première fois que je rencontrais cette patiente et je n’avais pas discuté de mon chat avec elle, d’avoir des chats ou même de les aimer. Sa réponse: «Votre minou. Il est juste à côté de votre pied.  »

Sa remarque me fais frissonner mais j’essaye de me raisonner en me disant qu’elle a une hallucination : «Et de quelle couleur est le chat?  » Elle dit: « Noir avec du blanc. »

Pippin était un chat en « smoking » noir avec des pattes blanches et un bavoir blanc.

Ma patiente est décédée cette nuit-là.«  (MiddleEarthGardens)


« J’étais en service lorsque nous avons une alerte concernant un risque de tornade. Certaines infirmières ont été obligées de se rendre dans un autre hôpital de la ville pour participer au plan d’urgence.

Quand tout fut fini, une des infirmières revint avec cette histoire : elle aidait les infirmières à distribuer les médicaments avant de tout sécuriser dans les couloirs. Chaque patient qu’elle est allée voir, pourtant, lui ont dit qu’ils avaient déjà reçu leur prescription par cette belle infirmière en uniforme blanc et chapeau.

Ce n’est qu’ensuite qu’elle a réalisé qu’aucune infirmière ne portait de chapeau. Cette aventure lui a fait connaitre l’histoire de l’infirmière Betty.

L’histoire raconte que Betty a eu une liaison avec un médecin marié dont elle est tombée enceinte puis, sous son insistance, elle a accepté qu’il pratique lui-même un avortement clandestin dans une des chambres de l’hôpital. Elle en est morte et il est allé en prison.

Elle n’a jamais quitté l’hôpital et a été vue fréquemment. Le journal local faisait un article sur elle chaque année autour d’Halloween. L’hôpital a depuis été remplacé par des dortoirs universitaires. Je me demande si des étudiants l’ont vue? » (Jdon)


« Comme la plupart des hôpitaux très anciens, notre hôpital était jadis dirigé par des religieuses. Une unité particulière avait été convertie en une zone de laboratoire d’étude du sommeil pour les tests ambulatoires.

Lors de mon service de nuit, je regardais le moniteur vidéo et cinq patients ont simultanément commencé à retirer leur équipement de surveillance. Je suis entrée dans la première salle pour demander ce qui se passait et la patiente a dit qu’une vieille infirmière avec le bonnet lui avait dit que l’étude était terminée et qu’elle pouvait partir.

Tous les patients ont rapporté la même histoire.«  (Anonyme)


« Je suis infirmière en psychiatrie. Je travaillais avec les adultes, mais j’ai été envoyée chez les enfants un soir. C’était après 22 heures, tous les patients étaient dans leurs chambres et au lit. J’ai entendu un enfant crier et un psychologue à son chevet essayait de le calmer. J’ai couru dans la chambre, le garçon de 7 ans était hystérique. Il pleurait, transpirait et tremblait. Il a dit avoir vu «quelque chose». Après un peu arrangé dans son lit, il m’a dit qu’il avait vu un homme blanc aux cheveux gris dans une robe d’hôpital dans sa chambre. Pendant que nous discutions de ce qu’il a vu, l’enfant s’est figé de peur, des larmes coulant sur son visage, il a dit: «Mme XXX, restez immobile. Oh, mon Dieu, il est juste derrière vous. « 

Cela m’a figée? Mais je me suis contrôlée et nous avons décidé de nous adresser à «l’homme» et de lui dire que le petit garçon avait peur… le garçon a dit que l’homme s’est retourné et est parti après. La seule chose que quelqu’un dans l’unité aurait entendu, c’était le garçon qui criait au début… toutes les autres discussions étaient dans sa chambre et silencieuses.

Pas même 3 minutes plus tard, un homme de 17 ans au fond de la salle a commencé à crier. J’ai couru dans sa chambre, il était debout sur son lit essayant de s’éloigner d’un homme blanc en blouse d’hôpital. » (XXX)


« Une nuit, j’ai eu une patiente qui connaissait une situation d’handicap mental.

C’était une jeune femme avec des yeux énormes. Je ne sais pas si elle ressemblait toujours à ça ou si elle était vraiment effrayée, mais ses yeux étaient grands ouverts. La première chose qu’elle m’a dit quand je suis entrée dans la pièce fût «Elle est morte. Cette dame morte », hochant la tête vers la femme dans le lit d’à côté.

Or la femme dans le lit d’à côté n’était pas morte du tout, elle avait entendu ce refrain toute la journée et elle commençait à en avoir sérieusement marre. « Je ne suis pas morte! », a-t-elle crié.

J’ai essayé de la calmer, en vain.

L’infirmière de quart de jour m’a dit qu’elle avait fait ça toute la journée. Je me sentais tellement mal pour sa voisine de chambre. J’ai envisagé de la transférer, mais cela ne ferait que mettre quelqu’un d’autre dans la pièce pour connaitre le même problème. Elle a fait ça toute la nuit. Elle allumait même son voyant pour m’annoncer que sa colocataire était morte.

C’était effrayant en soi, mais devinez qui est mort le lendemain? Ce n’était pas non plus une mort attendue. Je ne crois pas au surnaturel, mais bon sang, c’était une coïncidence glaçante » (Hysterymystery)


« À la morgue de mon hôpital, j’entendais toujours des coups venant de l’intérieur du congélateur. Cela m’a vraiment effrayé, surtout quand le pathologiste a levé les yeux, m’a attrapé par les épaules, m’a regardé droit dans les yeux et m’a dit «tu entends ça? Vous n’ouvrez jamais cette porte quand ils frappent. Jamais.’

Il s’est avéré que c’était des tuyaux qui avaient des problèmes, mais cette mauvaise blague me terrorisait toutes les nuits. » (eaturliver)


« J’étais de service de nuit et la pièce la plus éloignée du poste de soins infirmiers se trouvait juste être la seule pièce vide à l’étage. Vers 23 heures, le téléphone dans la pièce a commencé à sonner mais au moment où j’y suis entrée, la sonnerie s’est arrêtée. J’ai mentionné cet incident à l’autre infirmière. Elle m’a regardé un peu bizarrement en me disant que le téléphone ne pouvait pas sonner, TOUS les téléphones des chambres des patients sont été coupés à 22h!

Maintenant, j’avais un mystère. Quelques semaines de plus, j’ai de nouveau travaillé de nuit, le téléphone a sonné à nouveau, mais l’infirmière de nuit était là à ce moment-là pour le constater. L’histoire reconstituée, nous avons appris que dans cette chambre avait décédé un patient le mois précédent et le téléphone sonnait toujours à la même heure, celle du décès de la personne.

Lorsque nous décrochions, personne n’était au bot du fil. » (Straydandelion)


 

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