Hôpital – Témoignages de phénomènes paranormaux

Les hôpitaux sont des lieux de vies et de morts.

La joie, la tristesse, l’espoir, la colère, la résignation, la solitude, l’humanité, la générosité… tout ce qui fait la richesse humaine s’y concentre, pour le meilleur et le pire.

Il en est de même pour les énergies.

Ici des témoignages que j’ai croisés sur The Chive, je les ai traduits pour que nous puissions partager.

Ils sont crédibles et recoupent certaines de mes propres expériences.


« J’ai recueilli ce témoignage auprès d’une infirmière.

Elle était de nuit en oncologie, et une de ses patientes en phase terminale, inconsciente depuis plusieurs jours.

À un moment de la nuit, l’infirmière, au cours de sa visite, est entrée dans la chambre et a vu la patiente dressée sur son lit. Celle-ci l’a regardée et lui a dit: «Ne les laisse pas me prendre !».

L’infirmière a paniqué et lui a demandé qui allait l’emmener et elle a dit cette chose noire là-haut et l’a pointée en l’air.

Quelques minutes après la patiente décédait. » (Chad)


« C’est une histoire qui remonte a quelques semaines.

Une partie de l’hôpital a été reconstruite et fait face à notre unité. Une infirmière était en train de s’affairer près de la fenêtre et regarde à travers. Elle voit alors deux personnes se déplacer dans l’une des salles de la clinique (c’est après les heures d’ouverture au public et la clinique est fermée). Elle a appelé un collègue qui a également vu ces deux personnes. Ils ont alors appelé la sécurité qui est allée vérifier la chambre : personne là-bas.

Un peu plus tard, les infirmières voient à nouveau ces deux personnes se déplacer, elles appellent aussitôt la sécurité. Cette fois, les gars de la sécurité se sont séparés – l’un se tient avec les infirmières tandis que l’autre s’est rendu dans la chambre de la clinique pour vérifier à nouveau.

La partie effrayante de tout ceci, c’est que les gars de la sécurité se parlaient à la radio et se tenaient au courant de ce qu’ils voyaient : celui de la clinique a déclaré que la chambre de la clinique était vide, mais l’autre garde, celui qui était resté à la fenêtre  avec les deux infirmières a pu voir les deux personnes, toujours présente dans la pièce, debout juste à côté du gardien dans la chambre alors qu’il certifiait que celle-ci était vide. » (Maryann)


« Ma belle-mère est aide-soigante depuis 15 ans et, comme beaucoup de nouvelles aides-soignantes, l’un de ses premiers emplois a été dans une maison de retraite pour personnes âgées.

Peu de temps avant le décès des patients de cette maison de retraite, ils se plaignaient que «les enfants à l’extérieur étaient bruyants»… en pleine nuit. Il y avait aussi des patients qui commentaient les enfants jouant devant leur fenêtre pendant la journée (quand clairement il n’y avait pas d’enfants à voir). » (anonyme)


« Cette histoire qui m’est arrivée m’a complètement effrayée.

J’ai travaillé un temps dans une petite clinique. Beaucoup de patients étaient là depuis longtemps. Naturellement, j’ai été assez stupide pour prendre le quart de nuit pendant deux semaines dès la sortie de l’école pour remplacer l’infirmière de nuit qui était malade. Cet endroit avait ces vieilles lumières de couloir complètement déglinguées et vous deviez vous servir d’un trombone pour actionner l’interrupteur à travers une petite fente (c’était vraiment déplorable question entretien et très dangereux). Il y avait un interrupteur à chaque extrémité du couloir principal et j’avais l’habitude d’avoir toujours un trombone accroché à mon trousseau de clés.

Donc, cette nuit, à 11 heures je prends mon poste, récupère les dossiers qu’on m’a préparés, je mets en place des fournitures, etc. J’éteins les lumières.

La seule lumière provient de la lampe sur mon bureau et du panneau de sortie rouge qui donne une teinte rouge sur les murs avec la lumière qui se réfléchit dessus. Quoi qu’il en soit, je me tiens devant le panier de médicaments et je sens un souffle d’air.

C’est l’hiver et aucune fenêtre n’est ouverte.

J’entends un bruissement et je pense que c’est le résident de la n° 3 qui est agité, cela lui arrive parfois la nuit. Sa chambre est à environ 3-4 m de mon chariot.

Etant la brave infirmière courageuse que je suis (lol), je décide de vérifier qu’il ne cherche pas à sortir du lit. Je vais dans sa chambre et je trouve qu’il est profondément endormi. Je vérifie les lit, tout le monde dort et le compte est bon. L’infirmière principale est dans la salle de télévision en train de faire des bilans. Soit. Je continue ma tournée.

Un peu plus tard, j’entends à nouveau le même bruit de bruissement mais cette fois, je vois une forme du coin de l’oeil passer rapidement dans la chambre numéro 3. Cette fois, je ne suis plus si courageuse et je ressens une inquiétude. Je vais vite chercher l’infirmière principale et je lui demande de venir avec moi car d’une part je ne suis pas rassurée du tout et d’autre part je n’ai pas envie de passer pour une folle. Nous nous glissons dans la chambre et trouvons le patient assis dans son lit en train de discuter avec quelqu’un « d’invisible » : nous ne sommes en effet que 3 dans la pièce et nous le voyons s’adresser au vide. Quand je lui demande à qui il parle, il me dit l’homme qui est assis sur la chaise dans le coin. Naturellement, il n’y a personne sur la chaise. Avec ma collègue nous le réinstallons dans le lit et nous quittons la chambre.

Au rapport du lendemain matin, je raconte à l’infirmière de jour ce qui s’est passé.

Avant que je puisse dire à qui il parlaient, elle dit: « L’homme assis sur la chaise dans le coin, non? ». Cela me fit un choc ! Terrifiant !

Plus tard, j’ai parlé à l’infirmière de nuit habituelle qui m’a dit que cela arrivait tout le temps lorsqu’elle était en service. Plus d’un patient a eu la même expérience. Je n’ai jamais eu le nom de l’homme mystérieux dans le coin. En tout cas, c’était la fin de mon remplacement de nuit. » (Nurse1981)


« Une nuit, je soignais un patient mourant. Il avait peur et je passais beaucoup de temps avec lui, essayant de le calmer et de le rassurer comme je pouvais. Finalement, il s’est calmé et j’ai alors pu quitter son chevet avec l’intention de retourner au bureau des infirmières un peu plus loin. Alors que je m’asseyais, comme j’avais une vue directe sur sa chambre, je jetai un coup d’œil vers lui, je vis il y avait une forme noire debout au-dessus du lit, regardant le patient.

J’étais terrifiée et je suis sûre que c’était quelque chose de mauvais. » (Maryann)


« Une petite fille noire d’environ 10 ans nous est arrivée en soins intensifs. Elle avait été gravement blessée dans un accident de voiture. Elle a survécu malgré les très nombreuses lésions cérébrales et après des semaines de soins elle a été transférée dans un autre établissement.

Dans les temps qui suivirent, 3 hommes, la cinquantaine environ, ont été successivement admis dans notre service avec la nécessité de les sédater. Tous les 3 nous ont questionnés sur qui était la petite fille noire avec le ruban dans les cheveux qui était assise au pied de leur lit. Un d’eux a même dit: «Elle m’a demandé comment j’allais, puis s’est levée et a marché de cette façon» alors qu’il pointait vers la fenêtre du 2e étage. Il fit une pause, un regard aux yeux écarquillés traversa son visage, puis il dit: «Mais je suppose qu’elle n’aurait vraiment pas pu quitter la pièce de cette façon, hein? » (Anonyme)


« Mon premier emploi était dans un petit hôpital psychiatrique de 35 lits en Californie. C’était un établissement médical où des chirurgies étaient pratiquées et, bien sûr, des gens  y sont morts.

Quand je travaillais de nuit, je recevais parfois un appel téléphonique du poste de police local me demandant si tout allait bien. Bien sûr, tout allait bien. Tous les patients sont endormis et c’était juste une nuit normale. La police a ensuite dit qu’elle avait reçu un appel au 911 de notre hôpital et que l’extension à partir de laquelle l’appel était passé était la salle des acitivités artistiques (PERSONNE n’y va la nuit, pas même le personnel. Il y avait toujours une ambiance effrayante). L’appelante, s’identifiait comme Satana et demandait de l’aide.

Cela se produisait environ une fois par mois.

L’équipe de nuit n’était pas nombreuse et, en tant que superviseur, je savais toujours où était mon personnel à chaque instant pour pouvoir aller les aider sans délai. Je certain à 100% qu’aucun membre du personnel ou patient n’a appelé la police. A plus forte raison, cela ne peut pas être un patient, car les portes des hôpitaux psychiatriques sont verrouillées et pour sortir de leur chambre et rejoindre la salle des ativités artistiques, un patient doit franchir 3 portes vérouillées et protégées par mot de passe. » (Sensible)

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.